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Anglo-Normand

Articles publiés dans le magazine Patrimoine Normand en lien avec le monde anglo-normand.

Bayeux-Pirou : les « tapisseries »  normandes voyagent

Bayeux-Pirou : les « tapisseries » normandes voyagent

Nous ne reviendrons pas sur la polémique entourant depuis des mois le prêt de la Tapisserie de Bayeux (en fait une broderie) au British Museum, qui durera de septembre 2026 à juillet 2027. La prestigieuse institution londonienne met les moyens pour accueillir dans les meilleures conditions possibles cette œuvre majeure du XIe siècle. Elle communique en outre largement sur l’événement, s’offrant l’intégralité des panneaux lumineux de Piccadilly Circus le 26 février dernier, avec ce gros titre : « The Bayeux Tapestry is coming this September » (« La Tapisserie de Bayeux arrive en septembre prochain »).

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La fin de la guerre de Cent Ans en Normandie

La fin de la guerre de Cent Ans en Normandie

Le 12 août 1415, le roi d’Angleterre Henry V débarque au lieu-dit Chef-de-Caux1, dans les environs du cap de la Hève, sur la rive nord de l’estuaire de la Seine. Harfleur, alors considéré comme le « souverain port de toute la Normandie » selon un auteur contemporain, constitue sa cible principale. La première étape vers la soumission de l’ancien duché de Normandie et le point de départ de trois décennies d’occupation.

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La Tapisserie de Bayeux ira-t-elle à Londres ?

La Tapisserie de Bayeux ira-t-elle à Londres ?

Le musée qui expose la fameuse broderie a fermé ses portes au public pour plus de deux ans de travaux d’agrandissement et de rénovation. Ouvert en 1983, il a accueilli 17 millions de visiteurs, dont 360 000 de février à août 2025, avec des pics de fréquentation certains jours à plus de 3000 personnes. La raison de l’engouement est, bien sûr, à rechercher dans l’absence programmée de cette œuvre romane exceptionnelle, inscrite par l’UNESCO sur son registre international Mémoire du monde.

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God Save… the King…

God Save… the King…

Au moment où nous bouclions le numéro d'automne de Patrimoine Normand, nous avons appris le décès de Sa Majesté la reine Elizabeth II. Souveraine du Royaume-Uni, elle comptait parmi ses nombreux titres celui de « duc de Normandie » pour les îles Anglo-Normandes, dont Philippe Auguste n’avait pu s’emparer en 1204, faute de flotte à sa disposition et de complicités sur place.

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Jean sans Terre – Le crépuscule du duché normand

Jean sans Terre – Le crépuscule du duché normand

La mort prématurée de Richard Cœur de Lion est une aubaine pour le dernier fils d’Henri II Plantagenêt et d’Aliénor d’Aquitaine. Comme son arrière-grand-père Henri Beauclerc, il finit par recueillir l’héritage de sa fratrie. Mais quand son illustre prédécesseur l’a mis à profit pour servir la Normandie, ses prises de décisions erratiques vont la mener à sa perte.

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Gustave Flaubert et l’Angleterre

Gustave Flaubert et l’Angleterre

L’image d’un Gustave Flaubert claquemuré à Croisset, ne travaillant laborieusement à son œuvre considérable que comme un perpétuel ermite, est trompeuse : même si son refuge rouennais fut toujours essentiel pour lui, il voyagea beaucoup, loin, et souvent. Ses rapports avec l’Angleterre, tant personnellement que littérairement, en sont un exemple.

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Richard Cœur de Lion – « Le diable est déchaîné »

Richard Cœur de Lion – « Le diable est déchaîné »

Octobre 1192. Richard est sur le chemin du retour, la tête pleine de questions. Qu’a donc fait son frère Jean durant son absence ? De quelles duperies le roi de France s’est-il rendu coupable ? La Normandie est-elle demeurée en paix, comme le prévoyait le serment prêté par ce dernier ? Où en est la situation en son royaume d’Angleterre ? Et en cette Aquitaine, si indisciplinée ? Mais avant de songer à agir, il faut d’abord rentrer sain et sauf.

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Richard  Cœur de Lion – Le « pèlerin d’outre-mer »

Richard Cœur de Lion – Le « pèlerin d’outre-mer »

Voici donc Richard à la tête de l’immense héritage de ses père et mère. Sa priorité consiste maintenant à gagner l’Angleterre pour s’y faire sacrer roi. Il doit ensuite mettre en ordre ses domaines afin de garantir leur sécurité durant la longue absence qui s’annonce. Car contrairement au défunt Henri II, le « Cœur de Lion » entend bien honorer sa promesse et rejoindre la Terre sainte pour y croiser le fer avec le redoutable Saladin.

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