Rubrique

Arts populaire

Les articles de la rubrique « Arts populaire » du magazine Patrimoine Normand.

Les belles « indiennes » de Bolbec

Les belles « indiennes » de Bolbec

Jadis, du temps de la prospérité de l’industrie textile à Bolbec, on rapporte que l’eau de la rivière qui traverse la ville, la Bolbec, changeait de couleur tous les quarts d’heure du fait qu’elle recevait les bains des cuves des différentes manufactures.

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Georges Erni
À Ger, autrefois, les potiers

À Ger, autrefois, les potiers

À Ger, le musée de la Céramique est implanté au village du Placître qui se situe à 4 km du bourg. Le centre potier de Ger qui, au milieu du XIXe siècle comptait plus de 700 ouvriers sur son territoire, était le plus important de tout le Sud Manche. Cet artisanat y est mentionné dès le XIVe siècle.

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Jeannine Rouch
Épis de Faîtage – De la terre, au ciel

Épis de Faîtage – De la terre, au ciel

Dressés au sommet des toitures, entre ciel et terre, les épis de faîtage incarnent l’un des symboles les plus singuliers de l’art décoratif normand. Au Mesnil de Bavent, près de Caen, un savoir-faire séculaire perpétue cette tradition, mêlant héritage, création et virtuosité artisanale.

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François Bouchard
Les scènes chinoises dans la faïence de Rouen

Les scènes chinoises dans la faïence de Rouen

Dès le début du XVIIIe siècle, les artistes rouennais ont recours à une palette décorative directement issue du registre extrême-oriental. On voit ainsi fleurir des pièces de forme et de table reprenant des scènes chinoises dont l’inspiration est à trouver dans la faïence hollandaise notamment celle de Delft. À travers les collections du musée de Bernay, nous allons présenter un échantillon de cette production tout à fait originale et exotique.

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Xavier Hourblin
Les coffrets peints normands

Les coffrets peints normands

Les coffrets peints normands sont connus sous diverses appellations, la plus usitée étant celle de « coffres de Rouen », principale ville de leur production. D’autres désignations se rencontrent cependant, en fonction de leurs « pays » de commercialisation ou d’utilisation : coffres de Granville, coffres de Honfleur, coffres de mariage ou de marins. Les sources documentaires étant peu nombreuses, que sait-on aujourd’hui de cet art populaire propre à notre province et malheureusement tombé dans l’oubli.

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L’héraldiste à la clef d’or

L’héraldiste à la clef d’or

Nées en Occident à l’époque des tournois du XIe siècle, les armoiries apparaissent d’abord comme des signes individuels avant de devenir héréditaires puis de se diffuser, dès le XIIIe siècle, à l’ensemble de la société : familles nobles, ecclésiastiques, villes, communautés religieuses ou corps de métiers. Soumises à des règles précises établies par les hérauts d’armes, elles traversent les siècles et se retrouvent sur monuments, objets d’art, manuscrits ou tombeaux. À travers l’étude de ces symboles, l’héraldiste détient une véritable « clef d’or » permettant de retrouver l’identité des commanditaires, de dater les œuvres et de mieux comprendre l’histoire des hommes et des familles qui ont façonné notre patrimoine.

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Henri Métais