La fin des Années folles à Deauville
Après la Grande Guerre, Eugène Cornuché s’attache les services de celui qu’il allait adouber. Comme lui, François André fait preuve d’une forte personnalité.
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Après la Grande Guerre, Eugène Cornuché s’attache les services de celui qu’il allait adouber. Comme lui, François André fait preuve d’une forte personnalité.
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Après le premier conflit mondial, le nouveau souffle des Années Folles va imprimer à la station balnéaire un dynamisme qui lui fera retrouver sa réputation de ville de plaisirs.
Un nouvel hippodrome pour Deauville Lire l’article »
Au lendemain de la Grande Guerre, laminée par cinq années de souffrances, de deuils et de privations, la France panse ses plaies. À Deauville comme ailleurs, la Belle Époque a tourné la page de ses illusions sans espoir de retour. Une entrée de plain-pied dans le vrai XXe siècle au rythme des plaisirs de la station, bien décidée à faire peau neuve après la « der des ders ». La Plage Fleurie va vivre ses plus belles années.
Les Années folles à Deauville Lire l’article »
Un an après le casino et le Normandy, 1913 voit surgir de terre le Royal. Nul ne se doute alors du rôle de premier plan que les nouveaux édifices allaient jouer au cours de la Première Guerre mondiale.
Deauville dans la Grande Guerre Lire l’article »
Par l’acquisition de l’Établissement des Bains au début du XXe siècle, Deauville s’approprie dans les faits l’ensemble du bord de mer, qu’il va se charger d’animer pour ses résidents et ses touristes. Des innovations architecturales suivront, dont le casino, et le désormais mythique Hôtel Normandy, centenaires cette année.
Casino et Normandy, les centenaires de Deauville Lire l’article »
Œuvres de bienfaisance, ventes de chevaux de courses et loisirs balnéaires marquent le passage du XIXe au XXe siècle. Trente ans après Sedan et la chute du Second Empire qui l’avait façonné, Deauville renoue avec son faste d’antan. Ah ! la Belle Époque !
La Belle Époque à Deauville Lire l’article »
La mort prématurée du duc de Morny le 10 mars 1865 plonge Deauville dans le désarroi. Le marché immobilier s’affole ; on vend à perte. La nouvelle cité balnéaire s’efforce de poursuivre l’oeuvre du fondateur, mais la chute de l’Empire va briser son élan.
Deauville – De Morny à la Belle Époque Lire l’article »
« Morny en est ». La formule magique abat les réticences et débloque les capitaux, mieux que toute autre argumentation. L’implication du demi-frère de Napoléon III va suffire à donner vie au projet pharaonique de Joseph-François Olliffe. Le nouveau Deauville pourra voir le jour.
Deauville, la station du duc de Morny Lire l’article »
Inauguré en novembre dernier, le PIC joue pleinement son rôle de pôle équestre, enchaînant les compétitions de toutes sortes. Les cavaliers apprécient la différence.
Le Pôle International de Deauville opérationnel Lire l’article »