Rubrique

Littérature

Les articles de la rubrique « Littérature » du magazine Patrimoine Normand.

Pierre Corneille – La querelle du Cid

Pierre Corneille – La querelle du Cid

Vers la fin de l’année 1636 ou au début de l’année 1637, Pierre Corneille fait donner les premières représentations de son Cid, une tragi-comédie en cinq actes qui reçoit aussitôt un accueil triomphal de la part du public. Ce succès n’est pas du goût de tout le monde et déclenche des échanges violents entre un auteur visionnaire et ses défenseurs, et les tenants farouches de l’orthodoxie. De véritables passes d’armes, où les plumes et les bons mots remplacent fleurets ou épées…

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Derrière « Le Rideau cramoisi » de Jules Barbey d’Aurevilly

Derrière « Le Rideau cramoisi » de Jules Barbey d’Aurevilly

Le Rideau cramoisi ouvre le recueil de nouvelles intitulé Les Diaboliques et nous plonge d’emblée au cœur de l’univers aurevillien. Dans l’atmosphère feutrée d’une diligence, deux connaissances se croisent après quelques années de séparation. Épisodique durant la première partie du trajet, leur conversation prend un tour inattendu lorsque, par une nuit sombre, la voiture s’arrête sous une fenêtre fermée d’un épais rideau rouge vif, derrière lequel on devine la faible lumière d’une chandelle.

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Le cimetière monumental de Rouen

Le cimetière monumental de Rouen

Familièrement appelé le « Monumental », le cimetière rouennais du nord-est fut ouvert en 1828. Réservé aux élites, par le prix de ses concessions perpétuelles, il a permis à celles-ci d’affirmer leur réussite jusque dans la tombe. Véritable cours d’architecture funéraire, cet ensemble de tombeaux correspond à toutes les formes et tous les styles en usage lors de son apogée, à la charnière des XIXe et XXe siècles.

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Érik Follain
Les pirates normands des Caraïbes & Alexandre-Olivier Exquemelin (2)

Les pirates normands des Caraïbes & Alexandre-Olivier Exquemelin (2)

Dans notre numéro précédent, nous avions abandonné notre Honfleurais entre les mains du nouveau détenteur de son contrat. De bien mauvaises mains d’ailleurs… Détesté par ce maître, maltraité, affamé, emprisonné dans des conditions déplorables, Exquemelin est sauvé in extremis par un gouverneur compatissant. Et le voici formé à un métier inattendu, embarquant aux côtés des flibustiers.

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