Rubrique

Ethnologie

Les articles de la rubrique « Ethnologie » du magazine Patrimoine Normand.

La Société Alfred Rossel et les traditions normandes

La Société Alfred Rossel et les traditions normandes

Fidèle à ses traditions, la Société Alfred Rossel a célébré le Lait de Mai dans une atmosphère conviviale et authentique, au cœur des Pieux. Entre chants, danses, costumes et savoir-faire anciens, cette journée a offert un bel hommage aux coutumes normandes, rassemblant toutes les générations autour d’un patrimoine toujours vivant.

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Jeannine Bavay
Alfred Rossel, poète chansonnier normand

Alfred Rossel, poète chansonnier normand

Figure majeure de la culture normande, Alfred Rossel (1841-1926) demeure l’un des plus grands poètes et chansonniers du Cotentin. À travers ses œuvres en langue normande, il a su capter l’âme populaire de son temps, inspirant durablement les générations suivantes et donnant naissance à une véritable dynamique associative dédiée à la défense et à la transmission du patrimoine régional.

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Alain Jeanne
Le P’tit Capé de Brix

Le P’tit Capé de Brix

Né à Brix dans l’élan des fêtes populaires des années 1960, le groupe folklorique du P’tit Capé s’est imposé comme un acteur majeur de la sauvegarde des traditions normandes. À travers danses, chants et costumes authentiques, il perpétue depuis plus d’un demi-siècle un patrimoine vivant, transmis avec passion aux nouvelles générations.

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Jeannine Bavay
R’vans : les regains de Magène

R’vans : les regains de Magène

Avec R’vans, le groupe Magène célèbre vingt ans d’engagement en faveur de la langue normande en revisitant ses premières créations. Ce florilège, composé à partir des choix de son public, rassemble les titres les plus marquants d’une aventure musicale et culturelle devenue incontournable, entre tradition, poésie et modernité.

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Le costume normand au XIXe siècle

Le costume normand au XIXe siècle

Il était une époque pendant laquelle les habitants de Normandie se paraient de costumes colorés tandis que les femmes portaient des coiffes plus ou moins extravagantes. Cela n’a duré qu’un temps, de la Révolution de 1789 jusqu’en 1870 environ. Nous voulons évoquer ici les petites gens et certains bourgeois de la campagne car à la ville et surtout à la cour on ne se privait pas d’excentricités. À cette époque, chaque pays normand, chaque village, chaque paroisse même avait son costume caractéristique, sa coiffe typique et on s’habillait pas de la même façon dans le bocage virois, dans le pays de Caux ou dans le Vexin normand.

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Georges Erni