« Une page d’histoire » de Barbey d’Aurevilly
De Valognes à Tourlaville à travers Une page d’histoire de Jules Barbey d’Aurevilly.
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De Valognes à Tourlaville à travers Une page d’histoire de Jules Barbey d’Aurevilly.
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Voyageur infatigable et curieux tout au long de sa vie, Alexandre Dumas parcourut l’Europe et le Maghreb. Il n’est que de lire les nombreux volumes de ses Impressions de voyage pour s’en convaincre. Mais la mer l’attirait plus que tout : « Il y a pour moi, dans la vue de la mer, dans l’aspiration de ses âcres senteurs, dans son murmure éternel, une fascination immense. Quand il y a longtemps que je n’ai vu la mer, je m’ennuie d’elle comme d’une maîtresse bien-aimée, et, bon gré mal gré, il faut que je revienne, pour la vingtième fois, respirer son haleine et savourer ses baisers. »
Alexandre Dumas, Le Havre et la mer Lire l’article »
30 novembre 2006, une grande cérémonie à Tocqueville (Manche) réunit un ancien président de la République Française et un général et homme d’état américain…
Le prix Alexis de Tocqueville Lire l’article »
L’année prochaine sera celle du bicentenaire de naissance de Jules-Amédée Barbey d’Aurevilly. Nous n’avons guère l’habitude d’attendre les dates « rondes » pour célébrer les talents, et le « Connétable des Lettres » nous a déjà maintes fois accordé l’honneur de figurer en bonne place dans les colonnes de Patrimoine Normand. Il n’en est pas moins vrai que l’écrivain du Cotentin, venu au monde le 2 novembre 1808 à Saint-Sauveur le Vicomte (le jour des morts, ainsi qu’ironiquement il aimait à le rappeler !), fera l’objet dans les mois à venir de nombreux hommages : adaptation d’Une vieille maîtresse au cinéma ; conférences, livres et articles. Celui qui suit place l’auteur de ce roman et d’Une histoire sans nom dans les lieux qui les ont inspirés : du côté de Barneville-Carteret.
Barbey d’Aurevilly à Barneville-Carteret Lire l’article »
Bien au-delà d’une simple escale dans la vie de Jules Verne, Le Havre apparaît comme un port essentiel dans son imaginaire maritime, ses navigations et même la genèse de plusieurs de ses œuvres. Entre plaisance, rencontres décisives, construction navale et souvenirs littéraires, la cité océane entretient avec l’écrivain une relation profonde et méconnue.
Jules Verne – Le Saint-Michel II et Le Havre Lire l’article »
L’académicien Yves Pouliquen présidera les cérémonies du bicentenaire de la naissance de Barbey d’Aurevilly.
Cérémonie du bicentenaire de la naissance de Barbey d’Aurevilly Lire l’article »
Avez-vous jamais, vous qui lisez ces pages, voyagé à travers ces marais du Cotentin qui sont assez vastes pour que seulement les traverser puisse vous paraître un voyage ? Le plus parisien de nos auteurs normands n’a jamais renié ses origines cotentinaises. Bien au contraire, le célèbre dandy a toujours fait de son pays sa principale source d’inspiration. Né à Saint-Sauveur-le-Vicomte, comment eût-il pu négliger la réalité géographique de son environnement ? De la Vire à la Douve, de la baie des Veys à la lande de Lessay, les marais hantent son œuvre romanesque. Un prêtre marié, L’Ensorcelée, Ce qui ne meurt pas en ont gardé l’empreinte indélébile. Errance littéraire sur le réseau paludéen du Cotentin.
Dans les marais du Cotentin avec Barbey d’Aurevilly Lire l’article »
Que le lecteur se rassure. Nous n’avons pas décidé d’intégrer le sport préféré des Français au patrimoine régional. Jeu éminemment respectable au demeurant, le football possède et gardera ses défenseurs ailleurs que dans ces colonnes. Par ce titre quelque peu provocateur, nous entendons simplement souligner un paradoxe de la vie caennaise : celui d’un nom régulièrement scandé à l’unisson par des milliers de Normands enthousiastes qui pourtant, en dehors des stades, ne représente plus grand chose aux yeux de nos contemporains. Alors, François de Malherbe, auteur surfait ou génie oublié ? Comme souvent en Normandie, la vérité semble bien à mi-chemin de ces extrêmes.
Malherbe : un nom plus sportif que littéraire ? Lire l’article »
Mais que je pouorrais à men leisi
Marchi tréjous tchu pa-dessus tête
Byin d’s euns prêcheraient il est paé byin
Mais i ya ryin qu’oppose à yète
Le cyil et la mé seraient pêquevêchis
Le solé reliserait sauns décessi
Pouor égaluaer la terre entyire.
A men leisi : l’hommage à Marcel Dalarun Lire l’article »