Patrimoine Normand

Portraits

Louis-Philippe, « roi des Français », par Pierre Roch Vigneron, portrait peint en 1831, peu après son accession au trône. (© Paris musées – Musée Carnavalet – www.parismusees.paris.fr)

Quand Louis-Philippe filait à l’anglaise…

À plusieurs reprises au cours de l’histoire de France, des rois quittèrent précipitamment Paris, où ils se sentaient menacés. Si Louis XVI prit, en 1791, la direction de Varennes avec les conséquences que l’on sait, Louis XVIII fila pour sa part vers Gand, au retour de Napoléon de l’île d’Elbe, en 1815. Après les « Trois Glorieuses » de 1830, Charles X gagna Cherbourg à petit trot, faiblement escorté, dans un pathétique « convoi funèbre de la monarchie », avant de gagner l’Angleterre. Pour Louis-Philippe, en février 1848, la route de l’exil passe aussi par la Normandie.

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André Mare

André Mare

Et puisque l’on parle d’André Mare, eh bien consacrons-le notre second Illustre normand de ce trimestre. C’est qu’avec son ami Fernand, il forme une véritable paire d’as… artistiques ! Si André suit d’abord une formation de peintre et tend vers le cubisme, il entame dès les années 1910 une carrière de décorateur, avec déjà un certain succès.

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Paul Cornu

Paul Cornu

Connaissez-vous Géo Trouvetou, cet inventeur capable de n’importe quel exploit dans le petit monde de Donald et de l’oncle Picsou ? Eh bien, Paul Cornu aurait pu servir de modèle à Walt Disney pour son poulet à neurones hyperactif !

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Nicole Oresme

Nicole Oresme

Qu’avons-nous fait, ou qu’aurons-nous fait avant nos soixante ans d’existence ? Ce Nicole-là (oui oui, c’est bien un homme), né dans le diocèse de Bayeux, s’est illustré, accrochez-vous, dans les domaines de la philosophie, de la géométrie, des mathématiques (la technique des exposants fractionnaires, ça vous parle ? Nous, pas vraiment…), de la physique, de l’astronomie – avec une prédilection pour la mécanique céleste, excusez du peu –, de l’économie, de la politique.

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La maison du Clos normand à Giverny. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Claude Monet à Giverny – L’Ophélie des Nymphéas

Au mitan de sa vie, Claude Monet s’installe à Giverny en 1883.
Il a 43 ans et il décèdera à 86 ans. Cela semble réglé comme du papier
à musique, et pourtant. Au fil des décennies, le peintre se dote d’un
jardin, d’un bassin de nénuphars blancs ou « nymphéas » et de vastes ateliers. C’est-à-dire de motifs conformes à ses désirs de transpositions toujours plus littérales de la nature, et de moyens pour affronter rien moins que l’éternité…

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