Patrimoine Normand

Portraits

Malherbe : un nom plus sportif que littéraire ?

Malherbe : un nom plus sportif que littéraire ?

Que le lecteur se rassure. Nous n’avons pas décidé d’intégrer le sport préféré des Français au patrimoine régional. Jeu éminemment respectable au demeurant, le football possède et gardera ses défenseurs ailleurs que dans ces colonnes. Par ce titre quelque peu provocateur, nous entendons simplement souligner un paradoxe de la vie caennaise : celui d’un nom régulièrement scandé à l’unisson par des milliers de Normands enthousiastes qui pourtant, en dehors des stades, ne représente plus grand chose aux yeux de nos contemporains. Alors, François de Malherbe, auteur surfait ou génie oublié ? Comme souvent en Normandie, la vérité semble bien à mi-chemin de ces extrêmes.

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L’héritage de Guillaume le Conquérant

L’héritage de Guillaume le Conquérant

Peu de figures de l’Histoire ont laissé à la postérité autant de traces positives que Guillaume de Normandie. On pourrait citer Charlemagne, Louis XIV, Napoléon, De Gaulle… L’héritage du Bâtard est assurément l’un des plus importants du Moyen Âge, puisque l’extrême richesse de son règne exerce encore des effets notables sur l’Europe du XXIe siècle.

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Nadèje Bourdon : une réussite normande

Nadèje Bourdon : une réussite normande

On s’en souvient avec une pointe d’émotion esthétique : le Cadre Noir de Saumur s’est présenté à trois reprises à Caen, à l’occasion des Equidays 2004. Parmi les 45 écuyers de la prestigieuse formation, deux femmes ; et l’une d’elles est normande. Pur produit du savoir-faire de notre région en matière équestre, Nadèje Bourdon porte haut les couleurs de la Normandie, dont elle est le seul représentant à l’École nationale d’équitation. Portrait de cette cavalière hors du commun.

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1087 – Mort de Guillaume le Conquérant

1087 – Mort de Guillaume le Conquérant

Les chroniqueurs se sont toujours ingéniés à trouver des justifications a posteriori aux phénomènes naturels ou aux catastrophes. Ainsi en 1064, le passage pourtant inévitable de la comète de Halley fut-il interprété comme un présage funeste pour Harold de Wessex. 1087 n’échappe pas à cette tendance. Après la rédaction du Domesday Book, dont ce seul surnom populaire exprime clairement des implications néfastes, cette année-là accumule en Angleterre accidents et calamités en tous genres : épidémies, famines, incendies… dont on connaît cependant des précédents peu suspects de jugement divin. Aussi ne sera-t-on pas étonné qu’elle soit aussi celle de la mort du roi.

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Le Domesday Book

Le Domesday Book

À la fin de 1084, Guillaume le Conquérant doit quitter la Normandie. Ses agents de renseignements lui ont fait parvenir les nouvelles d’une inquiétante coalition du côté de la Mer du Nord. Si le chef apparent en est le roi Knut de Danemark, l’âme de la menace n’est autre que le nouveau comte de Flandre, son vieil ennemi Robert le Frison, dont la fille a épousé le roi danois.

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1077 : joies et épreuves pour la famille ducale

1077 : joies et épreuves pour la famille ducale

1077 est une année mitigée, pour Guillaume comme pour le souverain pontife. C’est là qu’éclate au grand jour la querelle des investitures, une crise qui mine les rapports entre Grégoire VII et Henri IV. En 1076, le maître du Saint-Empire romain germanique avait fait désavouer le pape par un synode allemand. Rome avait répondu par l’excommunication de l’insolent. Le 28 janvier 1077, toutefois, l’empereur implore et obtient son pardon au château de Canossa, en Émilie, pour une trêve qui allait durer trois ans.

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