Patrimoine Normand

Portraits

Guillaume le Conquérant – Vers la fin d’un règne : les années 1080

Guillaume le Conquérant – Vers la fin d’un règne : les années 1080

Le duc est désormais vieillissant, et son bilan mitigé. Privée de son fils aîné et de son frère Odon, sa famille proche va encore s’amoindrir. Bien assis en Angleterre, son pouvoir royal le fait un peu négliger sa Normandie où s’épanouissent les grandes abbayes, symboles de sa puissance dans l’Occident du XIe siècle. Aussi de nouvelles menaces se profilent-elles au sud du duché, dans le Maine.

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Guillaume le Conquérant – L’éclatement de la famille royale (2e partie)

Guillaume le Conquérant – L’éclatement de la famille royale (2e partie)

En 1082, l’ambition démesurée d’Odon de Conteville, frère de Guillaume le Conquérant, menace l’équilibre du royaume. En voulant briguer la tiare pontificale, l’earl de Kent provoque la colère du duc-roi, donnant lieu à une confrontation spectaculaire qui révèle les tensions profondes au sein de la famille normande.

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Guillaume le Conquérant – L’éclatement de la famille royale

Guillaume le Conquérant – L’éclatement de la famille royale

Du printemps 1076 à la fin de l’été 1080, Guillaume réside en Normandie. Depuis la conquête, c’est l’un de ses plus longs séjours en son pays natal. Cette absence prolongée d’Angleterre est rendue possible grâce au retour au calme consécutif à l’exécution de Waltheof. Cet événement a calmé presque définitivement les humeurs saxonnes. C’est une absence nécessaire, car le vieil ennemi du duc-roi, le traître et comploteur Ralph de Gaël, réfugié sur ses terres en Bretagne, a repris ses intrigues, et il convient pour le duc d’aller rétablir l’ordre sur ses marches occidentales.

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Jules Barbey d’Aurevilly à Valognes – Entre les Diaboliques et le Chevalier Des Touches

Jules Barbey d’Aurevilly à Valognes – Entre les Diaboliques et le Chevalier Des Touches

Si l’on excepte Paris, où il a fait carrière, deux villes ont compté pour Jules-Amédée Barbey d’Aurevilly : Saint-Sauveur-le-Vicomte où il est né en 1808, et Valognes qui a abrité ses premiers émois amoureux, où la fuite du temps l’a ramené tardivement comme vers une vieille maîtresse. À tel point que, après les destructions de 1944, la Versailles normande (qui comptait au Grand Siècle une centaine d’hôtels particuliers) ne cultiverait plus que la nostalgie d’une gloire révolue s’il n’y survivait le souvenir du Connétable des Lettres.

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