Rubrique

Archéologie en Normandie

La rubrique « Archéologie » du magazine Patrimoine Normand propose un éclairage rigoureux et accessible sur les découvertes archéologiques en Normandie, de la Préhistoire au Moyen Âge, jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Elle met en avant les fouilles, les recherches scientifiques et les sites majeurs du territoire, en croisant analyses, sources et interprétations, afin de mieux comprendre l’évolution des paysages, des habitats et des sociétés normandes. Chaque article valorise le patrimoine enfoui et contribue à la diffusion des connaissances sur l’archéologie normande.

Un curieux témoignage d’époque révolutionnaire à Saint-Pierre-sur-Dives

Un curieux témoignage d’époque révolutionnaire à Saint-Pierre-sur-Dives

Les travaux en cours depuis plusieurs années dans l'ancienne abbaye Notre-Dame-de-L'Épinay, ont fourni une foule d'informations sur l'histoire des bâtiments conventuels. Le plus surprenant réside dans la mise au jour d'une suite de peintures murales figurant des petites scènes populaires. Ce décor occupe tout le pourtour d'une chambre aménagée pendant la Révolution et c'est probablement l’œuvre de ses premiers occupants.

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Jean Desloges
Les premières églises romanes dévoilent leurs secrets

Les premières églises romanes dévoilent leurs secrets

Dans le dernier numéro de Patrimoine Normand (n°108), nous avons omis de signaler que la datation au carbone 14 d'échantillons de bois prélevés dans le mortier de l'église Saint-Aignan-Sainte-Clotilde de Calleville avait été réalisée par Nicolas Wasylyszyn, archéologue du bâti et ingénieur du patrimoine à la DRAC de Normandie. Cet oubli est pour nous l’occasion de partir à la rencontre de ce passionné, également membre associé du Centre de Recherches Archéologiques et Historiques Anciennes et Médiévales (UMR CNRS 6273).

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Virginie Michelland
Un chevalier de la table ronde dans une abbaye normande ?

Un chevalier de la table ronde dans une abbaye normande ?

Très tôt, les sculpteurs et les peintres du Moyen Âge ont représenté, dans les églises et les palais, des personnages et des scènes de la « légende arthurienne ». C’est le cas des cathédrales de Modène et d’Otrante, des châteaux de Germolles (Bourgogne) et de Rodengo (Haut-Adige). Et c’est à Caen, sur deux chapiteaux de l’église Saint-Pierre, que se trouvent parmi les plus remarquables « illustrations » de romans arthuriens1.

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Gilles Susong
Vous avez dit barbares ? Les Mérovingiens en « Normandie »

Vous avez dit barbares ? Les Mérovingiens en « Normandie »

Barbares. Ces syllabes évoquent la brutalité, la cruauté, les viols et les massacres. Du « gang des barbares » aux décapitations islamistes, en passant par les assassinats de masse, l’actualité est malheureusement prodigue de l’emploi du terme dans cette acception. L’exposition du musée de Normandie fait le point sur ce que l’Histoire a retenu sous le nom d’invasions barbares, ou encore de grandes invasions. Pour une approche scientifique de la période, loin des images d’Épinal du vase de Soissons, des reines sanguinaires et des rois fainéants.

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Le camp de Bierre – Une forteresse de l’âge du fer

Le camp de Bierre – Une forteresse de l’âge du fer

Site archéologique emblématique de la protohistoire, probablement le plus important du genre dans l'ouest de la France par son ancienneté, sa monumentalité et son état de conservation, le camp de Bierre, avec ses imposants remparts de pierre sèche, nous transporte à l'époque où les Celtes étendaient leur civilisation sur une bonne partie de l'Europe.

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Michaël Herbulot
Vire à l’heure gallo-romaine

Vire à l’heure gallo-romaine

Le sous-sol normand regorge de trésors encore inconnus, qui attendent patiemment d’être découverts depuis des siècles. En général, les plus belles trouvailles s’effectuent par hasard, à l’occasion d’un grand chantier, comme par exemple le tracé d’une nouvelle route ou l’implantation d’un lotissement pavillonnaire.

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Trésors « barbares » du musée de Normandie

Trésors « barbares » du musée de Normandie

Les Grecs anciens qualifiaient de βαραρος, « barbare », tout individu ne parlant pas leur langue. Au fil du temps, ce mot devint synonyme d’étranger, puis d’inculte ou de grossier. Avec le même sentiment de supériorité teinté de dédain, les Romains le reprirent à leur compte et l’appliquèrent à tous ceux qui n’appartenaient pas au monde gréco-romain, considérés par essence comme des rustres.

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