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Les articles de la rubrique « Dossier » du magazine Patrimoine Normand.

Le crépuscule des châteaux forts normands

Le crépuscule des châteaux forts normands

De fin du XIIe siècle à l’approche du XVIe siècle, les systèmes fortifiés connaissent de nombreuses évolutions, rendues indispensables par l’apparition d’armes de siège toujours plus performantes. Aux premières lueurs de la Renaissance, c’est le concept même de château fort qui disparaît, même si les bâtisseurs resteront longtemps attachés à la symbolique des constructions médiévales.

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L’âge d’or des châteaux forts normands

L’âge d’or des châteaux forts normands

Lorsque l’Empire carolingien explose, à partir des années 840, miné par les assauts vikings et les rivalités internes, l’autorité monarchique s’effrite et doit abandonner nombre de ses prérogatives, au profit de potentats locaux trop heureux de s’affranchir de toute tutelle. Les forteresses deviennent alors des enjeux cruciaux, pour l’acquisition ou la défense de vastes domaines.

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Les châteaux forts normands – Aux origines de la fortification

Les châteaux forts normands – Aux origines de la fortification

Dans l’imaginaire collectif, le terme château fort renvoie immédiatement à de hautes tours aux murailles épaisses, couronnées de mâchicoulis et coiffées de toitures en poivrière, au pied desquelles joutent des chevaliers bardés d’acier couverts de surcots multicolores. Cette image romantique d’un Moyen Âge idéalisé mérite d’être largement nuancée : en Normandie comme ailleurs, les châteaux forts, et plus généralement les systèmes fortifiés, ont connu maints bouleversements au fil du temps, pour s’adapter en permanence à l’évolution du contexte géopolitique et des techniques de siège.

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Caen – Un patrimoine exceptionnel

Caen – Un patrimoine exceptionnel

L’éditeur et historien Guillaume Stanislas Trébutien écrit dans son guide1 : « Aujourd’hui, malgré le Temps, ce destructeur des choses, et les hommes qui l’aident trop souvent dans ses ravages, la vieille favorite de Guillaume le Conquérant a, pour appuyer sa vieillesse, des monuments robustes et superbes ».

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Caen – Une ville attachante

Caen – Une ville attachante

Pour tous les Normands, il y a un avant et un après. Avant la Seconde Guerre mondiale, et après. Avant le Débarquement, et après. Avant la bataille de Normandie, et après. Caen aurait préféré, à l’instar de Bayeux, être l’exception qui confirme la règle. Il n’en est rien. Pendant la tourmente qui sévit du 6 juin au 23 août 1944, plus de la moitié de la ville est détruite, chacun des 60 000 habitants est meurtri dans sa chair, dans ses biens, dans son identité. En écho à la remarquable exposition Caen en images présentée au musée de Normandie à l’occasion du 75e anniversaire du D-Day, nous évoquons ici ce qu’était Caen au XIXe siècle, jusqu’à la Grande Guerre.

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