Patrimoine Normand

Littérature

Michel de Decker – Mes secrets d’histoire

Michel de Decker – Mes secrets d’histoire

Un secret ne devrait jamais être révélé (Keep your secret secret, disent nos voisins). Soit, mais que saurait-on de notre histoire et de celles et ceux qui l’ont écrite si on ne s’autorisait pas, de temps en temps, quelques petites entorses au règlement ? Car il faut tout de même un peu d’indiscrétion pour révéler qu’Alphonse Allais de Honfleur était normand par sa mère et breton par un ami de son père ; que notre cher dramaturge rouennais Pierre Corneille était un vieux coquin ; que le président de la République, le Havrais Félix Faure, a beaucoup fait pour les parents des orphelins ; que Louis Jouvet – de Saint-Ouen-le-Pin – a lancé une souscription pour la veuve du Soldat Inconnu ou que l’abbé Pierre, d’Esteville, déclarait se battre pour que les sans-abris ne meurent pas de froid à petit feu. Michel De Decker nous livre ici quelques-unes des bonnes feuilles de son ouvrage à paraître en avril aux éditions OREP !

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Michel de Decker – Les poètes normands

Michel de Decker – Les poètes normands

Pour Olivier Basselin, les Anglais, les Allemands et les Flamands avaient l’âme roturière ; Casimir Delavigne, lui, était friand de la Madeleine ; quant à Albert Glatigny, on l’a tout simplement traité d’assassin. Si l’un abusait du cidre et que l’autre buvait le petit lait du Roi, le troisième, lui, n’a pas avalé la tisane propre à le guérir. Basselin, Delavigne et Glatigny… « Poète, prends ton luth et me donne un baiser… »

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Les Anglaises à Dieppe à la fin du XIXe siècle

Les Anglaises à Dieppe à la fin du XIXe siècle

Quand on arrive aujourd’hui dans le plaisant port de Dieppe, toujours très animé en haute saison, on ne se souvient plus guère que cette ville fut, à la charnière des ères victorienne et edwardienne, le lieu de résidence d’une importante et très vivante communauté britannique qui a compté en ses rangs parmi les plus grands artistes, hommes d’État, membres de la maison royale, et hautes personnalités de l’époque. Et les femmes y ont joué un rôle prépondérant.

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L’art roman normand – L’apogée culturelle du XIe siècle

L’art roman normand – L’apogée culturelle du XIe siècle

La Renaissance évoque immédiatement le quattrocento, les châteaux de la Loire, la redécouverte de l’Antiquité, un renouveau dans les domaines artistique, littéraire et scientifique. Pourtant, ce mot s’applique aussi à d’autres périodes de notre histoire : il y eut précédemment une renaissance carolingienne et, plus ignorée, une renaissance romane, et singulièrement normande, qui connut son apogée au XIe siècle et se prolongea jusqu’à la fin du XIIe avec un rayonnement qui n’a rien à envier à celui de la Rinascita. Une conséquence des invasions vikings et de la dynastie ducale qui s’ensuivit.

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Randonnée à Aube – Dans les pas de la comtesse de Ségur

Randonnée à Aube – Dans les pas de la comtesse de Ségur

Aube, dans la vallée de la Risle, évoque les premières lueurs du jour, l’élan incandescent de l’enfance. C’est ici que la comtesse de Ségur imagina les personnages de ses romans : de Sophie au bon petit diable, en passant par le général Dourakine ou l’âne Cadichon. Tous vont surgir de votre mémoire et vous accompagner, au fil de cet itinéraire régressif très réjouissant.

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Jean de La Varende, hobereau normand

Jean de La Varende, hobereau normand

Le 8 juin 1959, La Varende s’éteignait à Paris, où il s’était rendu pour une séance de dédicaces. Son ami Roger Bésus écrira : « Si la France n’a perdu qu’un de ses écrivains, la Normandie a perdu son écrivain ». Normand, l’écrivain d’Ouche l’était assurément, jusqu’au bout des ongles. La variété de son œuvre écrite révèle une personnalité complexe, tiraillée par ses origines, ses convictions et ses aspirations.

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Michel de Decker – Un homme et une femme et un homme sans femme

Michel de Decker – Un homme et une femme et un homme sans femme

Ce n’est un secret pour personne, le Rouennais Flaubert passait pour avoir le sang chaud et être très ardent au déduit ; en revanche, le délicat Marcel Proust, le pensionnaire de Cabourg, n’était guère émoustillé par le galbe d’un sein ou la chute de rein d’une jolie femme. Il aurait même été franchement effrayé s’il avait un jour rencontré la redoutable Louise Colet ! Mais Marcel ne comptait que cinq ans lorsque cette femme bouillante rendit son âme à Dieu… après avoir connu tous les démons de la chair !

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